Albums, BD

« Femme sauvage », de Tom Tirabosco, Futuropolis, 2019

Une fort belle dystopie ! Je suis sortie de ma zone de confort avec cet album futuriste, attirée par la beauté de la couverture et le mystère entretenu par le titre. Dans ce superbe album tout en noir et blanc, Tom Tirabosco imagine un monde tout aussi terrifiant que vraisemblable. Les premières planches s’ouvrent sur l’ambiance… Lire la suite « Femme sauvage », de Tom Tirabosco, Futuropolis, 2019

Littérature étrangère

« 4 48 Psychose », deSarah Kane, L’Arche,créée en 2000

Cette pièce, qu’elle présentait comme un « sténogramme sur la maladie de la mort » est la dernière œuvre de Sarah Kane. Créée et publiée après son suicide, elle apparait forcément comme une œuvre testament au vu de son sujet.  Le rideau s'ouvre sur un silence, et sur une atmosphère un peu surréaliste, inquiétante. Le personnage n’est… Lire la suite « 4 48 Psychose », deSarah Kane, L’Arche,créée en 2000

Albums, BD

« Guantanamo kid, l’histoire vraie de Mohammed El-Gorani », Jérôme Tubiana et Alexandre Franc, Dargaud, 2018

Comme le titre l’indique, l’album se propose de divulguer au monde, dans le menu détail, le parcours du jeune Mohammed El-Gorani, un tchadien de la tribu des Goranes, né en Arabie Saoudite en 1987. Ses parents avaient en effet souhaité s’installer à Médine, la ville sainte, histoire d’être plus près du dieu et de gagner plus facilement… Lire la suite « Guantanamo kid, l’histoire vraie de Mohammed El-Gorani », Jérôme Tubiana et Alexandre Franc, Dargaud, 2018

Cinéma étranger

« Désigné coupable », Kevin Macdonald, 2021

guantanamo Avec ce titre documenté et poignant, Macdonald se propose de retracer l’effroyable combat de Mohamedou Ould Slahi, un Mauritanien injustement interné à Guantanamo, 14 ans durant. Installé en Europe, Mohamedou est loin de s’imaginer qu’il signe sa perte lorsqu’il se rend au pays pour assister au mariage de son cousin après les attentats de… Lire la suite « Désigné coupable », Kevin Macdonald, 2021

Cinéma étranger

« Disclosure » de Michael Bentham, 2020

Ce drame psychologique, qui alterne quelques scènes intérieures et longs moments en extérieur, prend la forme d’un huis clos qui se tient dans une demeure bourgeoise australienne, au sein d’une petite communauté de privilégiés, en apparence tranquille.  Danny et Emily, respectivement journaliste et réalisatrice, y coulaient jusques là des jours paisibles aux côtés de leur… Lire la suite « Disclosure » de Michael Bentham, 2020

Littérature française

« Pulvérisés », Alexandra Badea, L’Arche, 2012

Avec ce titre, c’est le monde de l’entreprise à l’heure de la mondialisation qu’Alexandra Badea convoque sur le plateau. L’intrigue est relativement simple : trois continents, quatre villes, Lyon, Shanghaï, Dakar et Bucarest. Quatre personnages, anonymes.Deux hommes et deux femmes réduits à leur fonction sociale, plus précisément à leur fonction dans le monde de l'entreprise.Quel fil va donc relier… Lire la suite « Pulvérisés », Alexandra Badea, L’Arche, 2012

Albums, BD

« Les enfants trinquent », Camille K, Albin Michel, 2019 

Dans cet opus Camille K puise dans ses souvenirs d’enfance pour aborder la difficile problématique de l’alcoolisme, et plus précisément de l’alcoolisme parental. L’album s’ouvre sur une maison aux apparences charmantes, sise au bord d'une route et entourée d’un joli jardin. Les teintes roses et bleues inviteraient presque à la gaité. Rien ne laisse présager le drame… Lire la suite « Les enfants trinquent », Camille K, Albin Michel, 2019 

Littérature française

Le classique du mois : « Indiana », George Sand, 1832

Je me promettais depuis longtemps de me plonger dans l’œuvre de cette grande dame, c’est chose faite avec Indiana, son premier roman. Le récit s’offre d’abord comme un huis clos dans un petit castel de la Brie. Indiana y partage des jours assez maussades avec son époux, Le colonel Delmare,« vieille bravoure en demi-solde, excellent maître… Lire la suite Le classique du mois : « Indiana », George Sand, 1832

Littérature française

« 11 septembre », Michel Vinaver, l’arche, 2002

Avec ce titre, Michel Vinaver nous propose une pièce qui présente bien des originalités, à commencer par son édition bilingue. Elle fut en effet écrite en américain avant d’être traduite par l'auteur lui-même, et elle conserve certains passages en anglais dans les répliques du chœur. Le choix de cette langue s’explique par la démarche du dramaturge… Lire la suite « 11 septembre », Michel Vinaver, l’arche, 2002