discussion La Fondation Louis Vuitton: Etre moderne le MoMA à Paris


Ouverte depuis 2014 et nichée au coeur du Bois de Boulogne (non loin du Jardin d’Acclimatation, métro Les Sablons), la Fondation Louis Vuitton fut commandée à l’architecte américain Frank Gehry par Bernard Arnault. Elle s’est donné pour mission de promouvoir la création artistique contemporaine.

Ce lieu est d’abord un monument architectural qui se fond superbement dans ce creux de verdure. On admire sa complexité technologique, l’alliage de ses matériaux entre acier, bois et transparence, sa référence à la navigation avec ses douze voiles de verre qui l’imposent comme une invitation au voyage.

« Je rêve de concevoir pour Paris un vaisseau magnifique qui symbolise la profonde vocation culturelle de la France » Frank Gehry

Le miroir d’eau et la fontaine-escalier qui l’agrémentent autorisent tout un jeu de reflets tandis que la coursive du Grotto et ses effets de miroir se joue des visiteurs.

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Ces 43 colonnes de largeurs variables et de forme triangulaire sont signées du Danois Olafur Eliasson.

Les étages ouvrent, quant à eux, sur des terrasses surplombant le Bois. L’une d’elles abrite la sculpture vivante de l’Argentin Adrian Villar Rojas, « Where the Slaves live ».

La Fondation propose actuellement une exposition intitulée « Etre moderne : le MoMA à Paris », en collaboration avec The Museum of Art de New York, créé le 7 novembre 1929. C’est une belle occasion pour le public français de découvrir plus de 200 oeuvres issues des collections du musée américain, soit une traversée dans l’art des XX° et XXI°. Ces oeuvres sont présentées selon un parcours globalement chronologique déployé sur 4 niveaux. Au menu sculptures, peintures, films, photographies (superbes!!!!), imprimés, dessins, design, archictecture, nouveaux médias, installations et performances. On retrouve des grands noms comme Pollock, Matisse, Warhol ou Picasso mais aussi des artistes moins connus du grand public.

Mes coups de coeur:

Ce que j’ai moins aimé (ou pas aimé du tout):

Ray Tomlisson
Edward Krasinski

Cet artiste juxtapose des dispositifs divers qu’il relie avec du scotch afin de lier les éléments d’un espace donné. Le scotch est ainsi un matériel emblématique qu’il applique obsessionnellement à une hauteur constante de 1,30 m.

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